Bonjour,
Voici notre lettre de la semaine, dont nous vous souhaitons une agréable
lecture. |
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La Créole Beach "The Resort" est certainement un des plus agréables hôtels
de l'Archipel. Situé au coeur d'un jardin tropical, entre palmiers,
hibiscus et bougainviliers, au bord d'une plage de sable blanc, son
architecture de bois et de végétations vous séduira. Entre Basse-Terre et
Grande-Terre, face à l'îlet Gosier et à deux pas de Pointe-À-Pitre, le
lieu est un point de départ idéal pour découvrir une variété de paysages
inoubliables, passer un séjour de détente, pratiquer les sports les plus
variés ou manger une cuisine créole raffinée.
Les 218 chambres sont réparties dans le Jardin. Leur équipement (salle de
bain avec baignoire, climatisation individuelle, télévision câblée,
téléphone direct international, mini-bar...) en font un lieu de résidence
apprécié. Les chambres "corail" disposent de peignoirs, fleurs ou fruits
de saison et ont une situation Front Beach. Dernier né de la Créole, "Les
Palmes", propose de superbes chambres décorées avec raffinement qui
allient bois précieux et variété de paysages. Des chambres tout confort
avec un coffre fort individuel. La plupart des chambres sont accessibles
aux personnes à mobilité réduite.
Une piscine d'eau douce de 500 m2, 1 bassin pour les enfants, transats
pour profiter pleinement du soleil à la plage ou à la piscine ainsi que
des draps de plage (caution demandée). Beach Volley, musculation (petite
salle), pétanque, ping-pong, aquagym peuvent être pratiqués librement. La
Case Nautique, sur la plage, propose un très vaste choix d'activités
d'eau, payantes et dont la pratique est réglementée dont : Ski nautique,
Hobie Cat, Scooter des mers... C'est aussi la plus importante base BIC de
planche à voile et un centre de plongée réputé. Gosier est un point de
départ idéal pour sillonner et profiter des charmes de l'archipel, ses
plages, son Parc National Protégé.
Les deux restaurants de La Créole sont de véritables institutions : "La
Route des Epices" dès le petit déjeuner, propose un buffet américain au
bord de la piscine, face à la mer. Pour le dîner, un large choix de 4
cuisines du monde (Italie, Chine, Créole, grill-rôtisserie) enchantera vos
papilles. "Le Zawag", dans un cadre de bois, au bord de la baie, vous fera
goûter de nombreux plats créoles dont ses spécialités : la langouste (du
vivier) et les poissons. S'y ajoutent la "Case Beach Pizza" pour les
petites faims sur la plage et le Bar La Rhumerie où vous dégusterez les
acras maison et les cocktails préparés par notre barman.
Les enfants ont une place particulière à La Créole Beach The Resort. C'est
un hôtel idéal pour les familles. Nous réservons à nos jeunes amis des
conditions tarifaires particulières :
- De 0 à 2 ans, gratuité totale de l'hébergement et de la restauration.
- De 3 à 11 ans inclus, gratuité de l'hébergement si les enfants partagent
la chambre de leurs parents et 50% de réduction sur la restauration.
De plus, un service de Baby-sitting et des lits enfants peuvent être mis
en place sur demande. Le Club Ti' Moun est ouvert pendant les vacances
scolaires françaises. Des animations sont proposées pour les enfants de 4
à 12 ans sous forme d'ateliers matin et après-midi. Quelques activités :
dessin, tennis, planche à voile, chasse au trésor... et des journées
découverte (visite de l'Aquarium, randonnée équestre...).
Le lieu est idéal pour les séminaires, congrès et incentives. C'est le
site pour vos événements en Guadeloupe. Le Resort dispose de deux salons :
la Route du Rhum (200m2) et Fort Royal (200m2 modulable en 4 salons) ainsi
que d'une salle de sous-commission de 40 m2. Ces infrastructures
permettent des manifestations de 10 à 500 personnes. Nos équipes sont en
permanence à vos côtés pour régler les détails de votre manifestation, en
terme de matériels, de restauration, d'hébergement. En terme de matériel,
tout est possible sur demande : projection, sonorisation, visioconférence,
caméscope pour les formations...
Le Créole Beach "The Resort"
Pointe de la Verdure
97190 Gosier
- Tél:0590 90 46 46
- Tél:0590 90 46 00
- Fax:0590 90 46 66
- e-mail:creolebeach@leaderhotels.com
- http://www.guadeloupe-fr.com/actatg/8/
DERNIERE MINUTE : Promotion du 1/10/05 au 17/12/05 "Des Hôtels & Des
Iles". Pour tout séjour de 6 nuits en hébergement et petit déjeuner, la
7eme nuit est offerte en hébergement et petit déjeuner.(le prix mentionné
tient compte de la 7ème nuit gratuite). Prix par jour / personne en
catégorie standard sur la base d'une chambre double. 58,00 euros |
Actualités |
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Découverte de 2 mygales à la Soufrière
Une mission d'inventaire des arachnides de Guadeloupe confiée dès 1999 par
le Parc national à une équipe de spécialistes travaillant pour le compte
de l'Association pour la promotion et la protection des invertébrés (APPI)
vient de faire part de deux découvertes capitales. Cette étude-encore en
cours-a révélé l'existence de deux types d'araignées de la famille des
mygales sur les pentes de la Soufrière. Phénomène connu sur l'île soeur de
la Martinique mais totalement ignoré jusqu'à présent en Guadeloupe.
Événement marquant s'il en est puisqu'il semblerait que l'une des
araignées découvertes, une Theraphosidae de 3 à 4 cm d'envergure, présente
des caractéristiques suggérant son appartenance à un groupe d'espèces
parfaitement nouveau pour la science. La preuve n'est pas faite, mais il y
a de fortes chances pour que cette mygale ne vive nulle part ailleurs
qu'en Guadeloupe voire sur le seul massif de la Soufrière ! On notera
cependant qu'un savant du nom de Simon avait décrit en 1888 une mygale
baptisée Entychides guadeloupensis. Mais depuis lors, l'animal n'avait pas
été revu sur l'île... De moeurs plutôt nocturnes, cette araignée ne vit
pas en dessous de 700 mètres, sans doute en raison de la fraîcheur et de
l'humidité que lui procure l'altitude. Elle aime se cacher sous les
pierres ou les grosses branches mortes tombées au sol, où elle tisse une
petite loge de soie pour s'abriter. L'autre spécimen-une Dipluridae-est un
minuscule insecte de 4 à 5 mm qui vit au sol, à l'abri des litières. Elle
tisse une toile qui lui sert à la fois d'abri en cas de danger et de
pièges pour capturer ses proies (petits invertébrés du sol). Tous ces
éléments constituent de précieux enseignements sur la diversité biologique
de la Guadeloupe en général et du Parc national en particulier. Ils
servent d'outil au parc pour la mise en oeuvre d'une meilleure gestion des
territoires qui lui sont confiés.
Source : www.destination-guadeloupe.com
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Reportages |
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Les Saintes d'autrefois
Si la vie aux Saintes paraît aujourd'hui bien douce, il n'en a pas
toujours été de même. Les anciens-et les plus jeunes-se rappellent encore
unanimement de cette vie d'autrefois qui ne leur a pas fait de cadeau.
Petite histoire des Saintes d'autrefois.
La nuit tombe sur Terre-de-Haut. Les pétarades des scooters se font plus
rares. L'air est doux ; le bar à cocktails Chez Cécile a ouvert ses
portes. Saintois et touristes s'y attablent pour déguster un planteur, une
pinà colada ou l'une des spécialités de la maison. L'atmosphère
paradisiaque qui règne en cette fin de journée semble avoir toujours
existé. Quel visiteur de passage peut aujourd'hui soupçonner la dureté de
la vie d'autrefois sur cette île habitée depuis le XVIIe siècle par des
descendants de colons Bretons ? Contrairement à d'autres, Fernand Bélénus,
dit « Tonton Fernand » ne veut pas oublier ces années noires. « C'était la
misère », s'exclame-t-il. « J'ai eu ma première paire de chaussures à 10
ans. On allait pied nu à l'école et à la messe, se souvient-il. On mettait
les chaussures uniquement pour les grandes occasions. » À cette époque où
l'aérodrome n'existe pas encore, son père est le plus gros agriculteur de
l'île, grâce notamment à l'immense mare qui s'étale sur ses terres et sert
d'abreuvoir aux troupeaux de cabris et de boeufs. La vie est difficile,
l'argent manque, mais la nature est généreuse. « Le gibier nous tombait du
ciel », raconte Fernand. « Il y avait des sarcelles, du gibier migrateur.
Un jour, mon père n'avait plus de balle dans son fusil. Il a pris son
épervier* et a attrapé neuf canards d'un coup ! »
L'apparition des allocations familiales
Issu d'une famille de dix enfants (7 garçons, 3 filles), Fernand qui est
le plus débrouillard est vite affecté à la vente des fruits, des légumes
et du lait de l'exploitation familiale tandis que les autres garçons de la
famille aident leur père au champ (ils veillent sur les cultures menacées
par les iguanes) et que les filles restent à la maison pour s'occuper du
ménage et du linge à laver. Un jour, se souvient Evelyne la soeur aînée de
Fernand, mon père est venue me chercher en classe : « ta place n'est pas
là, elle est à la maison », a-t-il dit. Si Fernand, lui, a le droit
d'aller à l'école, il doit auparavant écouler sa marchandise. Sa journée
commence dès 6h du matin. « À l'époque, il y avait beaucoup d'échanges :
nos fruits et légumes contre du pain, du poisson. Le matin, on prenait du
café avec du pain et du sucre. On mangeait du poisson toute l'année et du
cabri lors des grandes fêtes. » À 8h, le petit garçon regagne les bancs de
l'école. « Et on n'avait pas intérêt à être en retard ! », se souvient-il.
Entre 11h à 14h, il repart vendre le poisson que son père a pêché le matin
même. « Je portais le poisson sur un tret sur ma tête. Je criais « poisson
! poisson ! Les lots étaient protégés par des feuilles de carapate. L'eau
me dégoulinait sur les épaules. Je repartais à l'école comme ça jusqu'à
17h. Puis de 17h à 19h, je vendais des gâteaux. » Malgré la dureté de
cette vie, nombreux sont ceux qui semblent regretter ces années-là. «
C'est vrai que la vie était plus difficile, mais les gens étaient plus
gentils, plus solidaires », se souvient Fernand. Marie St Félix acquiesce
d'un hochement de tête approbatif. Aujourd'hui « bon pied, bon oeil »,
cette grand-mère a élevé seule ses neuf enfants et reconnaît elle aussi
avoir connu la misère, tout comme Germaine, la maman de Fernand. « Je
donnais en cachette les fruits et légumes que mon mari cultivait pour
aider les plus démunis », avoue-t-elle sur le ton de la confidence. Puis,
dans les années 60, les allocations familiales font leur apparition. Elle
révolutionne littéralement la vie sur l'île. « D'abord, on touchait la
moitié des allocations de la France, se souvient Fernand. Ce n'est qu'à la
fin des années 60 ou au début des années 70 qu'elles ont été alignées sur
le taux de la France. Elles ont beaucoup aidé les familles. Les belles
choses ont fait leur apparition, les télévisions. Petit à petit, la vie a
changé. » Les paysages des Saintes changent également. La mare de la
famille Bélénus est condamnée pour construire la piste de l'aéroport. «
Mon père a vendu la terre pour le cimetière et l'aérodrome pour un franc
symbolique. Il a signé l'acte en tremblant sous le regard des militaires
gradés, des galons, qui s'étaient déplacés pour l'occasion. C'était
impressionnant. » Impressionnant également les travaux qui sont entrepris
pour cette infrastructure. C'est carrément un morne qui est rasé,
modifiant à tout jamais le paysage de Terre-de-Haut. La disparition de la
mare entraîne la disparition de l'élevage sur l'île mais également des
oiseaux migrateurs. « Il a fallu se débarrasser des vaches ; les
plantations n'avaient plus d'eau et nous n'avons plus eu de gibier »,
raconte Fernand. « À l'époque, nous ne savions pas. Si c'était
aujourd'hui, les Verts s'opposeraient à ce projet. »
Encadré : Les premiers paquebots
Avant de couler une paisible retraite sur son île natale, Fernand Bélénus
appartenait à la grande famille des marins. Un peu logique quand on est
Saintois, descendant de Bretons et plus particulièrement du Pays de
Galles, selon les recherches effectuées par un historien de la famille : «
Mon aïeule était esclave en Dominique. Son maître anglais lui avait donné
le nom de Bélénus. Son mari a été tué lorsqu'ils ont voulu s'enfuir. Elle
a réussi à partir avec ses six enfants sur un radeau. Elle s'est échouée
sur le Grand îlet ». Fernand se souvient comme si c'était hier des
premiers paquebots-dont le France-qui mouillèrent en baie des Saintes. «
J'avais 8 ans, c'était en 1958. Les paquebots étaient à voile. Les
premiers étaient italiens. Ensuite, il y a eu des paquebots américains,
norvégiens, suédois. Lorsqu'un bateau était annoncé, tout le monde se
rassemblait au bord du rivage. On l'attendait, c'était une aubaine pour
nous. C'était la fête. À cette époque, les bateaux n'embarquaient pas
leurs vivres. On vendait aux passagers des beignets de banane, des sucres
à coco. On échangeait des tee-shirts contre des coquillages. Nous guidions
volontiers les gens à travers l'île sans rien attendre en retour. » Est-ce
le rêve qu'incarnent ces voyageurs privilégiés qui donnent à Fernand le
goût de l'évasion ? Quelques années plus tard, le jeune homme ressent
l'appel du grand large. Il s'inscrit à l'école maritime en Martinique. «
Ma mère coupait du bois et faisait du charbon de bois pour me payer mon
école ». En 1966, il embarque sur l'Antilles, puis devient mousse pendant
trois ans. Il navigue durant dix ans et fait le tour du monde. « Lorsque
les bateaux ont commencé à naviguer sous pavillon de complaisance, j'ai
arrêté ». Il entre alors à EDF où il reste durant 30 ans. En 1994, il est
muté comme chef d'agence sur son île natale. Aujourd'hui retraité, comme
de nombreux Saintois, Fernand dispose de deux appartements à louer dans
une maison à proximité de la sienne, dans un magnifique jardin-assez rare
aux Saintes pour être souligné-. Aux vacanciers qui choisissent son
hébergement, il transmet l'art de vivre des Saintes. Sans jamais oublier
l'hospitalité dont faisaient preuve les Saintois au temps des premiers
paquebots...
- ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo:::...
Dans le cadre d'un partenariat avec le magazine trimestriel "Destination
Guadeloupe", cet article est extrait du n°20 : septembre octobre novembre
2005,
sous le même titre "Les Saintes d'autrefois". Le titre de
ce numéro est: "Les Saintes d'hier et d'aujourd'hui".
Pour en savoir plus sur le magazine et comment se le procurer:
- http://www.destination-guadeloupe.net
- infos@destination-guadeloupe.net
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activités... jusqu'à 25% de réductions, vous pouvez maintenant payer en
ligne cette carte "Bons Plans".
- http://www.guadeloupe-fr.com/bonsPlansDestinationGuadeloupe/ |
Faune et Flore |
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Famille: Scorpaenidae / Genre: Scorpaena / Espèce: plumieri
Nom commun: Rascasse 24 heures commun, Poisson-scorpion, Poisson-pierre, Spotted
scorpionfish
==== TAILLE
- 18 à 36 cm
==== DESCRIPTION
- Corps marbré de diverses teintes de brun. Bande noirâtre sur la
partie postérieure du corps. Parfois, on note l'absence de gros
appendices (cirrhes*) au-dessus des yeux. Le menton et la tête sont
souvent couverts d'une multitude de cirrhes*.
==== REPARTITION
- Occasionnelle à commune en Floride, aux Bahamas et aux Caraïbes.
==== HABITAT
- C'est la plus commune des rascasses dans les récifs coralliens, mais
on la trouve aussi souvent sur d'autres types de fonds. Experte du
camouflage, elle se tient immobile, se confondant avec son
environnement.
==== COMPORTEMENT
- A l'égard du plongeur, se fie à son camouflage. Ne bouge que si on
l'agresse.
==== REMARQUES
- Le Vingt-Quatre-Heures est ainsi nommé car les piqûres venimeuses et
douloureuses infligées persistent durant au moins 24 heures chez
l'homme.
==== GLOSSAIRE
- Cirrhes: (lat. cirrus, filament). Appendice ou prolongement en forme de fouet
rameux ou de petit tentacule, aux fonctions variées.
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par Paul Humann
- Adapté du livre POISSONS CORALLIENS : IDENTIFICATION
- Édité par : PLB ÉDITIONS
Pour voir le catalogue PLB cliquez ici :
- http://www.guadeloupe-fr.com/proposProduitPLB/
Pour voir cette fiche (avec 2 photos) cliquez ici :
- http://www.guadeloupe-fr.com/fauneFloreAntilles/specimen=thkqdp/ |
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