Bonjour,
Voici notre lettre de la semaine, dont nous vous souhaitons une agréable
lecture.
Alizés Bungalows nous a fait parvenir quelques photos et images qui vous
permettront de faire un peu mieux connaissance avec ce établissement, un
parc en presque en ville, et si proche de la longue plage de Sainte-Anne.
Nous les avons donc intégrées dans notre présentation par diaporama, dont
nous avons par ailleurs modifié quelque peu la présentation. Tous les
diaporamas déjà en place bénéficient eux aussi de cette amélioration, que
nous vous laissons découvrir.
- http://www.guadeloupe-fr.com/diaporama-prestations/ |
Sponsor |
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Situé à la sortie "Est" du bourg de Sainte-Anne, près de la gendarmerie,
"Alizés Bungalows" vous offre l'accueil, le calme et le confort, dans un
style différent de l'hôtellerie classique. Répartis sur 7 000 m2 de parc
arboré et fleuri, à 300 mètres de la plage communale et du bourg
historique, ses 14 bungalows très espacés vous mettront à l'aise, posés
sur un tapis de gazon soigneusement entretenu. Un parking privé est à
votre disposition. Quelques pas vous séparent des restaurants, du bureau
de poste, de l'église, d'un village artisanal, du marché, de nombreuses
boutiques, et de tous les sports nautiques disponibles dans le lagon
(surf, fly-surf, planche à voile, Hobbie Cat, plongée, pédalo, pêche,
scooter des mers, kayak, école de voile). Différents moyens de locomotion
y sont à votre disposition : autobus, taxis, location de véhicule, de
vélos ou de scooters... Les casinos de Saint-François et du Gosier, les
discothèques ainsi que le golf international ne sont qu'à une dizaine de
minutes en voiture. Christine, votre hôte, répondra avec plaisir à vos
demandes d'informations (excursions marines et aériennes, ULM, vélo,
équitation, randonnées pédestres, musées, distilleries, volcan, sources
thermales, pit à coqs, parc naturel et floral, cascades, chûtes d'eau,
sorties en hélicoptère...).
Les bungalows comprennent une salle d'eau, une kitchenette aménagée et
équipée, une terrasse, le mobilier nécessaires au séjour de deux à trois
personnes, brasseur d'air, climatiseur (la nuit), et un BBQ à disposition
sur demande. Vous pourrez nous demander un lit suplémentaire si vous le
souhaitez.
Les studios comprennent une salle d'eau, une kitchenette aménagée et
équipée, une terrasse, le mobilier nécessaire au séjour de deux à trois
personnes, un ventilateur, et un BBQ à disposition sur demande.
Le linge de maison sera changé chaque semaine durant votre séjour
(chambre, salle de bain, cuisine). Les accessoires de ménage présents dans
votre logement vous permettront comme chez vous d'assurer l'entretien
courant des lieux. Notre présence sur la propriété est assurée 24h/24.
N'hésitez pas à nous consulter pour votre transfert gratuit depuis ou vers
l'aéroport.
Alizés Bungalows
- 1, Rue Lethière
- Carrefour de la gendarmerie
- B.P. 180
- 97180 Sainte-Anne
- Tél:0590 85 85 86
- Tél:0590 85 85 91
- Fax:0590 85 85 86
- courriel : alizes@alizes-bungalows.fr
- http://www.guadeloupe-fr.com/actatg/2739/
Le diaporama Alizés Bungalows:
- http://www.guadeloupe-fr.com/diaporama-prestations/2739/
PROMOTION : Demandez nos PROMOTIONS "TRÈS BASSE SAISON" sur la base de
53,00 * TTC par nuit pour deux personnes, dégressif sur la durée.
N'hésitez pas à nous contacter pour connaître les dates avantageuses et
les disponibilités. |
Actualités |
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Un nouveau club de plongée à Malendure
Le centre de plongée des Ilets dirigé par Jacques NADAL « dit Jaco »,
instructeur national, brevet d'Etat, qui officie depuis 14 ans à
Malendure, remplace l'Aquanaute antillais sur la plage de Malendure depuis
quelques mois.
Centre de plongée des Îlets
- Plage de Malendure
- 97125 Bouillante
- Tél : 0590 41 09 61
- courriel : contact@centredesilets.fr
- http://www.guadeloupe-fr.com/newsto/www.centredesilets.fr/
Source : www.destination-guadeloupe.com
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Le 9/08/06 : 237 photos
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Le 20/02/06 : 217 photos
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Le 9/12/05 : 211 photos
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Reportages |
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Comprendre la fabrication du rhum
La distillerie Reimonenq à Sainte-Rose produit chaque année 300 000 litres
de rhum blanc agricole et de rhum vieux à 50°. Le procédé de
transformation du jus de canne en alcool est à la fois simple et complexe
et se dévoile en visitant l'unité de fabrication.
Le charme des fûts de chêne est légendaire. Qu'inspirent ces lignées de
tonneaux à notre imaginaire ? Difficile à décrire. Léopold Reimonenq,
propriétaire de la distillerie du même nom, soumet à l'oeil des
visiteurs, par vitre interposée, le spectacle des chais. Les fûts sont
alignés sur trois étages ; tous sont numérotés et datés. Les plus vieux
ont dix ans d'âge, six pour les plus jeunes. Une véritable aubaine pour
les amateurs qui peuvent acheter le précieux breuvage dans la boutique du
musée du rhum. D'autres privilégient le spectacle des yeux et s'enivrent
les sens visuels de cette ancestrale organisation : mille fûts de chêne de
deux cents litres chacun, stockés pour laisser au rhum le temps de
vieillir dans de bonnes conditions.
Près d'un siècle de savoir-faire
Haut lieu d'alchimie pour la fabrication du rhum, la distillerie perpétue
son savoir-faire depuis 1916, date de sa construction par l'oncle et le
père de Léopold Reimonenq. La propriété représente environ soixante
hectares de terre, dont vingt-cinq dédiés à la culture de la canne. La
récolte est entièrement mécanisée et donne chaque année 300 000 litres de
rhum blanc et vieux à 50°. Ce dernier a déjà reçu de nombreuses médailles
d'or pour sa saveur remarquable. La dernière en date lui fut décernée
cette année au salon de l'agriculture à Paris. Sur l'ensemble de la
production, environ 100 000 bouteilles sont vendues à l'export. Jusqu'à
présent, il n'était pas possible de visiter la distillerie pour des
raisons de sécurité. Or depuis deux ans, le bâtiment a entièrement été
réhabilité et une plate-forme intérieure permet aux visiteurs de profiter
d'une vue d'ensemble sur le mécanisme à la fois sophistiqué et
traditionnel de la fabrication du rhum. Installé au niveau de la
passerelle de sécurité reliant l'entrée de la distillerie jusqu'au poste
d'observation, le visiteur a réellement le sentiment d'entrer dans le
laboratoire d'un « savant fou », impression donnée par la présence d'un
alambic version moderne, dénommé colonne à distiller. Pour la diriger, ce
qui ressemble à un énorme volant comme on en trouve dans les bateaux et
une dizaine de thermostats. C'est à ce stade que tout se joue. Il ne faut
surtout pas rater la chauffe sinon ce liquide n'aura de rhum que le nom.
Mais nous sommes à la dernière étape de fabrication En réalité, il faut
remonter toute la chaîne et partir de l'origine, c'est-à-dire à la pesée
de la canne, au moment de sa livraison.
9% du jus transformé en rhum
80 % de la canne livrée à la distillerie provient de l'exploitation du
domaine, la différence est achetée aux planteurs du nord Basse-Terre. La
structure possède une balance de pesée électronique de 40 tonnes
accompagnée d'un système d'analyse de richesse de la canne, pour connaître
sa teneur en sucre. La matière première est ensuite chargée sur la table
d'alimentation, en direction des deux moulins électriques. Mais
auparavant, elle aura été sommairement hachée. La capacité de broyage de
chacun des moulins est de 20 tonnes à l'heure. La canne, selon un procédé
vieux de trois siècles, est écrasée et son jus récupéré dans un tamis,
filtré, puis déposé dans une cuve de fermentation. La distillerie en
possède trois. Chacune d'elle contient 75 000 litres de jus, auxquels est
ajoutée de la levure pour accélérer la fermentation. Il faut en moyenne 24
heures d'exposition à l'air libre avant de mettre le liquide dans la
colonne à distiller. Léopold Reimonenq précise non sans fierté qu'il
s'agit de l'engin le plus moderne de la région. L'alcool se vaporise à
partir de 78° et jusqu'à un maximum de 90°. Cette vapeur est réfrigérée,
liquéfiée et à l'autre bout de la colonne sort le rhum, soit une moyenne
de 800 à 1000 litres à l'heure, l'équivalent de 9 % du jus fermenté. Cette
ultime étape est particulièrement surveillée d'où la présence de plusieurs
thermostats sur la colonne. L'usine est équipée d'un générateur
automatique à fluide thermique qui permet la maîtrise d'une température
constante.
Le principe du recyclage
Par le passé, la bagasse servait de combustible aux générateurs.
L'électricité ayant remplacé la vapeur, il a fallu lui trouver un autre
débouché et elle sert désormais de compost. À l'extérieur de l'unité, un
bassin de stockage et de traitement d'environ 400 m3 réceptionne la
vinasse. « Nous sommes des précurseurs dans ce domaine, argumente Léopold
Reimonenq en contemplant son oeuvre, puisque nous avons commencé à traiter
notre vinasse, il y a déjà 30 ans ». Elle est refroidie par aération afin
de tuer les bactéries et lui éviter d'entrer en putréfaction. Après un
traitement spécifique, le résidu de vinasse est envoyé dans les cultures
pour fertiliser la terre. Il est le plus souvent utilisé comme épandage
après la coupe de la canne, au moment où la terre se repose. D'ailleurs,
la distillerie cesse de fonctionner environ six mois dans l'année, de
juillet à février. Le rhum est enfin mis en bouteille grâce à un
équipement des plus perfectionnés avec une capacité de 2 000 bouteilles à
l'heure. C'est tout le paradoxe de cette industrie, qui pour le néophyte à
des relents de « vieilleries » avec des machines semblant dater « d'antan
lontan », qui côtoient un matériel ultra-sophistiqué, le tout évoluant
dans un bruit infernal et permanent.
Musée du Rhum
- Bellevue
- 97115 Sainte-Rose
- Tél.: 0590 28 70 04.
- ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo:::...
Dans le cadre d'un partenariat avec le magazine trimestriel "Destination
Guadeloupe", ce texte est extrait du n° 24 Septembre Octobre Novembre
2006, sous le même titre "Comprendre la fabrication du rhum".
Pour en savoir plus sur le magazine et comment se le procurer:
- http://www.destination-guadeloupe.net
- infos@destination-guadeloupe.net
Demandez la carte "Bons Plans" proposée par le magazine, et profitez de
remises : sorties, gastronomie, activités... jusqu'à 25% de réductions,
vous pouvez maintenant payer en ligne cette carte "Bons Plans". Son prix a
baissé : exemple : 1 carte pour 2prs 15jrs = 18 euros 1 an = 35 euros
- http://www.guadeloupe-fr.com/bonsPlansDestinationGuadeloupe/ |
Faune et Flore |
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Famille: Ovulidae / Genre: Cyphoma / Espèce: gibbosum
Nom commun: Monnaie Caraïbe à ocelles, Flamingo Tongue
==== TAILLE
- 2 à 3,5 cm
==== DESCRIPTION
- La monnaie caraïbe appartient aux Ovulidae qui est une famille très
proche de celle des Cypraeidae. Comme chez les porcelaines les deux lobes
du manteau recouvrent complètement la coquille lorsque l'animal est actif.
Chez la monnaie caraïbe, ces deux lobes sont ornés de magnifiques ocelles
orange bordés de noir. La coquille, quant à elle mesure environ 3 cm. Elle
est de couleur claire uniforme et présente des extrémités canaliculées.
==== REPARTITION
- Les monnaies caraïbes sont assez communes et vivent sur plusieurs
espèces de gorgones dont elles se nourrissent (voir photo).
==== REPRODUCTION
- Les sexes sont séparés et la fécondation est interne.
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Jean-Pierre POINTIER & Dominique LAMY
- A la découverte des Coquillages des Antilles
- PLB ÉDITIONS
Pour voir le catalogue PLB cliquez ici :
- http://www.guadeloupe-fr.com/proposProduitPLB/
Pour voir cette fiche (avec 2 photos) cliquez ici :
- http://www.guadeloupe-fr.com/fauneFloreAntilles/specimen=7cc720/ |
Calendrier |
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Novembre marque le début de saison des combats de coqs dans les « pitts »
(gallodromes). Introduits aux Antilles au XVe siècle par les Espagnols,
les combats de coqs suscitent enthousiasme, passion et paris féroces.
Parfois armés de tiges métalliques qui prolongent leurs ergots, les coqs
s'affrontent dans de petites arènes de bois, appelés « pitts ». Âme
sensible, s'abstenir.
C'est aussi le mois des concours de boeufs-tirants. Un concours où des
attelages doivent gravir une pente très raide en un minimum de temps. Ces
compétitions de force opposent des attelages de deux animaux tirant
successivement une charrette lestée (de 1 440 ou de 1 680 kg selon la
catégorie) à flanc de colline, pendant un temps chronométré. Le charretier
n'a droit qu'à douze coups de fouets maximum. Un spectacle très
impressionnant et dans la pure tradition marie-galantaise qui demande un
long entraînement et surtout une grande complicité entre le maître et son
couple de champions.
Infos sur les dates :
- Saint-François : 059 0 88 72 54
- Anse Bertrand : 05 90 89 48 48
- Gourbeyre : 05 90 99 08 15.
Source : www.destination-guadeloupe.com |
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