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07/06/06 - Toutes archives - 24/05/06 | Abonnement | Envoyer à un ami

La lettre du mercredi 31 mai 2006

Bonjour,

Voici notre lettre de la semaine, dont nous vous souhaitons une agréable
lecture.

Sponsor


L'Hôtel Résidence "LA MAISON CREOLE" est situé au coeur de la plus grande
station balnéaire, Le Gosier, à 20 mn de l'aéroport international Pôle
Caraïbes et à 10 mn du centre ville de Pointe à Pitre.

Cet établissement est un charmant hôtel résidence de catégorie trois
étoiles ou se côtoient simplicité et convivialité. De style pûrement
créole, il est composé d'un unique bâtiment d'un étage donnant sur le
jardin tropical ou sur la piscine. L'accueil y est familial.

Il est entouré de divers commerces et d'un centre commercial. A peu de
distance se trouvent également un casino avec cinéma, night clubs et bars,
etc... C'est le point de départ idéal pour toutes excursions à la
DECOUVERTE de notre île.

Nous disposons de 58 studios de capacités multiples : de 1 à 4 couchages,
pour individuels, couples ou familles. Chaque studio est Èquipé de
climatisation individuelle, d'une kitchenette avec réfrigérateur, d'un
téléviseur couleur, du téléphone avec ligne directe et numéro personnalisé
et d'une salle de bain avec douche et toilette.

Deux studios sont aménagés pour l'accueil des handicapés. Possibilité de
location de studio sans service hôtelier.

Notre hôtel jouit d'une excellente restauration : LA TABLE DE BACCHUS se
situe à l'entrée de l'hôtel, et est doté d'une salle climatisée et d'une
terrasse bien ventilée et verdoyante. Notre chef de cuisine aime
renouveler régulièrement sa carte et vous propose les plats raffinés et
traditionnels mariant les saveurs du terroir aux senteurs des îles et les
menus divers et colorés à prix très raisonnables. La TABLE DE BACCHUS a
fait une sélection de vins fins pour égayer vos papilles, et pour toutes
les bourses.

Dans les environs, vous trouverez également différents restaurants avec
spécialités italiennes, cubaines, mexicaines et orientales pour satisfaire
les goûts les plus variés.

Des navettes sont assurées gratuitement entre l'hôtel et les plages
aménagées du Gosier et de la Pointe de la Verdure.

Des cours d'aquagym sont gratuitement à disposition de nos clients 4 fois
par semaine.

Au fond du jardin, un terrain de pétanque et une aire de détente.

Les animaux domestiques sont les bienvenues chez nous sans supplément.

A l'entrée de l'hôtel, l'arrêt des bus vous permet de vous déplacer avec
les bus typiques locaux vers Sainte-Anne et Saint-François ou de vous
rendre au centre ville de Pointe-à-Pitre pour la visite du marché
Saint-Antoine et le musée Saint John Perse.

Sur le site vous trouverez également une agence de location de voitures :
nos clients bénéficient de tarifs préférentiels. Si vous choisissez les
forfaits "chambre et véhicule" pour plus de 3 jours, les transferts A/R
aéroport/hôtel vous seront offerts. N'hésitez pas à interroger notre
service "groupes et forfaits" pour un devis personnalisé.

La Maison Créole
- Montauban
- 97190 Gosier
- Tél:0590 84 36 43
- Fax:0590 84 55 16
- info@lamaisoncreole.com
- http://www.guadeloupe-fr.com/actatg/27/

Promotion : DE MAI A SEPTEMBRE
- Pour 2 personnes 6 nuits en demi-pension & location de voiture à 744,00
Euros
- Pour 1 personne 6 nuits en demi-pension & location de voiture à 576,00
Euros

Actualités


Le mobilier créole valorisé à l'île aux bois vivants

« La Maison du bois l'île aux bois vivants » vient d'inaugurer la salle
Bwa Larèl, premier espace d'expo-vente de mobilier créole. Ce mobilier né
avec la colonisation des Antilles, représente un pan important du
patrimoine créole. Cette première exposition est dédiée aux artisans
pointe-noiriens. On pourra ainsi admirer des chaises aux influences
française et anglaise, de style Louis XV, cannée pour une assise ventilée
appropriée au climat, à bascule ou en acajou, en forme de chapeau de
gendarme ou à balustre de style anglais, une table en mahogany d'influence
Louis-Philippe, un buffet en marqueterie. Cette réappropriation du
patrimoine mobilier créole a été possible grâce à l'intervention d'un
expert de la célèbre école Boulle. La prochaine exposition mettra à
l'honneur les autres artisans de Guadeloupe.

Source : www.destination-guadeloupe.com

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Arrivées récentes en photothèque

Le 20/02/06 : 217 photos
- Guadeloupe Basse-Terre Pointe-à-Pitre Morne-à-l'eau Trois-Rivières Sainte-Rose Pointe-Noire Port-Louis Saint-François Saint-Claude Anse-Bertrand Baie-Mahault Bouillante Deshaies Lamentin Capesterre-Belle-Eau Les Abymes Le Moule Petit-Bourg Sainte-Anne Gosier Marie-Galante Grand-Bourg Saint-Louis Capesterre-de-Marie-Galante La Désirade La Désirade

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Le 9/12/05 : 211 photos
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Le 1/08/02 : 101 photos
- Guadeloupe Basse-Terre Pointe-à-Pitre Deshaies Capesterre-Belle-Eau Le Moule Sainte-Anne Gosier Saint-Domingue Cuba Les Saintes Terre-de-Haut Marie-Galante Saint-Louis Capesterre-de-Marie-Galante La Désirade La Désirade Saint-Barthélémy Saint-Barthélémy Saint-Martin Saint-Martin Martinique Fort-de-France les Trois-Ilets

- http://www.guadeloupe-fr.com/phototheque/date=01/08/2002/

Reportages


Le mayolé, une « danse au bâton » synonyme de résistance culturelle

Exécuté par les esclaves dans les temps sombres de la traite négrière, le
mayolé semble la moins connue des danses traditionnelles de la Guadeloupe.
Outre son aspect combatif, elle revêt également une véritable dimension
spirituelle. Quand on sait qu'elle fut très vite frappée d'interdiction
par les maîtres et la papauté, on comprendra tout le mystère qui l'entoure
encore, sa transmission uniquement orale ne faisant que le renforcer. Les
« luttes dansées » arpentent les régions du monde depuis fort longtemps.
On parle de kalenda à la Dominique, de ladja bâton en Martinique, de
Capoeira au Brésil, de Moringue à la Réunion et à Madagascar, de Mani à
Cuba, de Komba Bâton en Haïti et à Trinidad, ou encore de Stick Fichte à
Grenade et Cariacou... Synonymes de résistance, ces danses du pourtour
caribéen ont une histoire commune, celle de la traite négrière, de triste
mémoire. Si aujourd'hui le mayolé est devenu un spectacle dansé trop rare,
il était autrefois un véritable combat. Jugé trop violent, il fut frappé
d'interdiction par les maîtres et la papauté.

Dés l'an 1600, il permet aux esclaves de s'affranchir d'un quotidien
avilissant et de résister à l'ordre. Après un dur labeur, ces derniers
trouvaient encore le courage de se regrouper. Prétexte à règlements de
compte, les bâtons des mayoleurs étaient, dit-on, enduits de poison... Il
suffisait de frapper juste assez fort pour provoquer une entaille dans la
peau, le poison se distillant alors lentement dans le corps. Pour les
esclaves qui réussissaient à s'enfuir lors des nuits sans lune et que l'on
surnommait les « neg'mawons » la technique du bâton était très utile.
Toujours selon les dires, les danseurs de mayolé ou plutôt les combattants
étaient très craints du reste de la population. Si l'aspect combatif
existait, le versant mystique était omniprésent. Le pouvoir du mayoleur
digne de ce nom, réfugié dans la montagne, était de dompter la nature en
faisant corps avec son bâton. On appelait cela « monter au bâton »,
l'occasion de recharger l'énergie vitale car pour le mayoleur, la nature
est synonyme d'énergie. Seule la tradition orale témoigne de ces anciennes
pratiques, donnant matière à de nombreuses interprétations. Avec le temps,
le mayolé a perdu son caractère violent et le combat que l'on appelait
autrefois « le mayolé sang » a laissé place à la danse.

Le combat dansé un duel codé

Tout à la fois danse, art et expression populaire, le mayolé est codifié
et pratiqué avec un accompagnement musical propre. Sur le rythme endiablé
des tambouyés-les ka1 en créole-, du chanteur et des répondeurs (répondé),
les danseurs se disputent à tour de rôle la maîtrise du jeu et se lancent
des défis à l'aide de grands bâtons. Se mettant en harmonie avec la
musique, ce combattant va y tirer force et inspiration. « Au centre d'un
cercle, les hommes (les bâtonniers) déploient majestueusement leurs grands
bâtons et tentent par des mouvements circulaires entremêlés de gestes
saccadés et dansés, d'esquiver ou d'attaquer à tour de rôle leur
adversaire dans un incessant tourbillon où l'équilibre est sans cesse mis
à l'épreuve. Ils vont mimer, des heures durant, avec adresse et agilité un
combat dansé au rythme du martèlement sourd des tambours ».Dans l'espace
de combat appelé ronde, musique et danse ne se quitteront plus.
L'attaquant se place devant les tambouyés, l'autre se défend en esquivant
les coups. Celui qui donne dos au tambouyé attaque, celui qui lui fait
face esquive les coups. Au bout de quelques attaques, les rôles sont
inversés. Non sans avoir auparavant, face au marqueur, esquissé la «
reprise ». Ne nous y trompons pas, on entre dans la ronde pour danser
certes, mais en mimant une lutte avec un adversaire. Le moindre geste
utilisé, le moindre déplacement, la moindre posture préparent et
permettent de réaliser l'attaque et la défense. La danse comporte trois
finalités, « le touché » (les coups seront portés au corps mais seulement
aux flancs), « le bouké » (le but étant de s'emparer du bouquet de fleurs
plongé dans une bouteille de rhum au centre de la ronde. Une fois la
gorgée de rhum avalée, le gagnant invite alors d'autres bâtonniers à le
défier la semaine suivante) et le « chapô » qui consiste à ôter le chapeau
du défenseur. Anca Bertrand nous en offre une description dans la Revue
Parallèle n°15 : « Le jeu des mayoleurs est un duel aux bâtons sous forme
de danse. Les joueurs font une ronde autour des bâtons déposés à terre,
devant les tambours et le choeur des chanteurs, saluent les tambours,
prennent ensuite les bâtons et attaquent exactement à la manière des
escrimeurs. Le jeu est brutal mais ne manque pas de grâce. L'adresse des
joueurs consiste à enlever d'un coup de bâton le chapeau de l'adversaire
».

Merci à Jimmy Beaupin, passionné de mayolé, à Pascal Pierrefite, président
de l'Association des mayoleurs du Moule et à Jean-Claude et Sylvie du
centre de développement du tourisme rural « le mayolé » au Lamentin,
chacun pour leur éclairage précieux à la connaissance du mayolé.

Marie-Ange Terrasse

- 1. Il y a deux types de tambours ka pour le mayolé : le « boula »,
tambour basse sur lequel sont frappés les rythmes de base dont on dit
qu'il est fabriqué à partir d'une peau de cabri mâle, celle de la femelle
servant au « maké »-le marqueur-, au son plus aigu et destiné à
l'improvisation. (Le son dépendrait également de la phase de la lune) ; le
rythme du tambour est de 8 frappes.
- 2. Long de 1 m à 1,70 m, le bâton du mayoleur est taillé dans le bois
d'inde ou ti-feuille, et coupé au lendemain du dernier quartier de la
pleine lune.

Tout ce qui apparaît en italique provient d'écrits divers datant de la
période de l'esclavage. (Ex. : « L'esclavage aux Antilles françaises avant
1789 » de Lucien Peytraud).

Les majors : Jacombé, Açon, Louison Boclai et les autres

Selon la légende, c'est un esclave du nom de Jacombé qui aurait introduit
la technique du mayolé en Guadeloupe. De mémoire, les anciens parlent de
personnages aux noms de Désir, Gazou Gaza, Louison Coucel ou encore
Louison Bôclai. Si avant l'abolition de l'esclavage, le mayolé se
pratiquait de manière violente-on parle de « mayolé sang »-, la simulation
a aujourd'hui remplacé les frappes au corps. Originaire du Moule, la
pratique s'étend ensuite à d'autres communes, plus particulièrement sur la
Grande-Terre (Anse-Bertrand, Port-Louis, Petit-Canal) et Marie-Galante.

Pour que vive cette pratique

Si le mayolé subsiste de nos jours et sous une forme ludique, c'est grâce
à une poignée d'hommes soucieux de préserver un pan de la culture
guadeloupéenne. Au Moule, l'Association des mayoleurs organise des
manifestations destinées à replonger dans l'atmosphère d'antan et à mettre
les anciens à l'honneur. Les prestations sont pour la plupart festives et
s'opèrent au gré des rencontres en suivant le cycle cérémoniel de l'île.
L'année 2005 a vu disparaître deux illustres mayoleurs, Lin Kanfrin
surnommé « Misiye Yann », originaire de l'île de Marie-Galante et Basile
Antoine dit « Michel la Forêt » du Moule.

- ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo:::...

Dans le cadre d'un partenariat avec le magazine trimestriel "Destination
Guadeloupe", cet article est extrait du n°22 : mars avril mai 2006, sous
le même titre "Le mayolé, une « danse au bâton » synonyme de résistance
culturelle".

Pour en savoir plus sur le magazine et comment se le procurer:
- http://www.destination-guadeloupe.net
- infos@destination-guadeloupe.net

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baissé : exemple : 1 carte pour 2prs 15jrs = 18 euros 1 an = 35 euros

- http://www.guadeloupe-fr.com/bonsPlansDestinationGuadeloupe/

Faune et Flore


Famille: Poecilidae / Genre: Poecilia / Espèce: vivipara

Nom commun: Golomine

==== DESCRIPTION
- Le golomine est un petit poisson d'environ 2 à 3 cm. Les femelles
sont plus grandes que les mâles. Ceux-ci possèdent une nageoire anale
allongée formant un gonopode*. La livrée de la femelle est gris
verdâtre, chez le mâle une tache sombre peut orner le corps ou la
queue. Dans les cours d'eau et mares de Guadeloupe on rencontre aussi
souvent des individus avec des tâches de couleurs sur le corps et la
queue. Il s'agit du guppy Poecilia réticulatus, espèce très proche et
appréciée des aquariophiles, qui est retournée à l'état sauvage,
après avoir été déversée dans certains ruisseaux ou mares.

==== HABITAT
- Le golomine se rencontre souvent dans les mares d'eau stagnantes de
Grande-Terre et parfois dans les canaux des villes comme à
Point-à-Pitre et aux Abymes. De fortes populations vivent aussi dans
les mares d'arrière-mangrove où ils peuvent supporter des taux de
salinité variés.

==== ALIMENTATION
- Il raffole des larves de moustique et peut jouer un rôle appréciable
dans la lutte anti-moustique. Il est utilisé aussi dans les citernes
ouvertes.

==== REPRODUCTION
- Le Golomine est ovovivipare* c'est-à-dire que la femelle donne
directement naissance à plusieurs dizaines de petits qui éclosent, se
mettent à nager au contact de l'eau, après une durée de gestation de
4 à 6 semaines.

==== GLOSSAIRE
- Gonopode: (gonos : semence, podos : pied). Appendice permettant à certaines
espèces d'introduire le sperme dans les voies génitales de la femelle.

- Ovovivipare: se dit d'un animal qui se reproduit par oeufs, mais qui les conserve
dans ses voies génitales jusqu'à l'éclosion des jeunes.

=========================

par G. Hostache et D. Monti
- Magazine GWADLOUP NATURES
- Édité par : l'Association GRENN SAB

Pour voir cette fiche (avec 2 photos) cliquez ici :
- http://www.guadeloupe-fr.com/fauneFloreAntilles/specimen=t6wkk1/


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Réduction de l'image Appartement Crystal Sun
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